| Dans
Carnet de Venise,
André Hambourg raconte sa rencontre en 1957 avec Venise qui l'a
d'abord figé :
"J'ai voulu travailler
immédiatement, mais je n'y suis pas parvenu. C'était comme si je
m'étais trouvé devant une femme trop belle, trop désirée et qui se
serait refusée. J'étais paralysé. J'ai laissé tomber mes bras et mes
pinceaux..."
Mais ses atermoiements sont
de courte durée, qu'on en juge par la critique de André Warnod -
également peintre - dans Le Figaro à propos de son exposition - où
les toiles furent presque toutes vendues - chez Drouant en 1958 :
"L'artiste a su donner de
Venise une image vivante et directe, en exaltant l'air et le soleil
et le mouvement..."
Dès 1959, paraît le livre
de Henri de Régnier,
La nuit vénitienne, illustré par le peintre. |